Montréal, le 23 octobre 2026 – L’Association des commissions scolaires anglophones du Québec (ACSAQ) félicite chaleureusement monsieur Arseneau pour sa nomination à titre de ministre de l’Éducation du Québec. L’ACSAQ se réjouit à l’idée de bâtir une relation solide, constructive et fondée sur la collaboration, axée sur la réussite de chaque élève au Québec.
« La nomination d’un nouveau ministre de l’Éducation est l’occasion d’ouvrir un nouveau chapitre, a déclaré le président de l’ACSAQ, Joe Ortona. Nous avons hâte de travailler ensemble dans un esprit d’ouverture et de respect mutuel, avec l’engagement commun d’aider chaque élève au Québec à réaliser son plein potentiel. »
Une vision commune de l’éducation publique
L’ACSAQ entend participer activement aux États généraux de l’éducation proposés. L’Association réclame depuis longtemps cette initiative, qu’elle considère comme une étape importante vers une vision globale et tournée vers l’avenir de l’éducation publique au Québec.
« Nous croyons que les États généraux peuvent réunir les partenaires du milieu de l’éducation afin d’échanger des idées et d’établir des priorités significatives pour l’avenir, a ajouté le président. Les commissions scolaires anglophones ont une contribution importante à apporter à cette réflexion, en s’appuyant sur leurs réussites, leur expertise et les réalités particulières des communautés qu’elles desservent. »
L’ACSAQ souhaite être associée à chacune des étapes, de la planification initiale à la consultation, jusqu’à la mise en œuvre des recommandations. Cela permettrait de veiller à ce que les perspectives de l’éducation publique de langue anglaise, ainsi que les droits et responsabilités constitutionnels de ses communautés, soient pleinement pris en compte.
Bâtir un partenariat solide
Dans un premier temps, l’ACSAQ souhaite rencontrer le nouveau ministre ainsi que les présidences de ses neuf commissions scolaires membres afin de discuter des priorités communes et de cerner des pistes de collaboration.
Les priorités de l’Association comprennent notamment :
- un accès équitable aux ressources éducatives;
- une plus grande clarté quant à l’application des directives linguistiques;
- une souplesse budgétaire qui tient compte des réalités des commissions scolaires anglophones;
- un meilleur accès au financement prévu par l’Entente Canada-Québec relative à l’enseignement dans la langue de la minorité et à l’enseignement de la langue seconde.
L’ACSAQ demeure également fermement engagée à renforcer l’apprentissage et la maîtrise du français dans ses écoles primaires et secondaires, ses centres d’éducation des adultes et ses programmes de formation professionnelle. Elle reconnaît que le bilinguisme est essentiel à la réussite des élèves et à leur pleine participation à la société québécoise.
« Nos commissions scolaires sont profondément enracinées dans leurs communautés et engagées envers la réussite de l’ensemble du système d’éducation publique du Québec, » a conclu M. Ortona. Nous envisageons l’avenir avec optimisme et sommes prêts à travailler avec le ministre afin de bâtir un partenariat positif, productif et durable qui place les élèves au premier plan. »
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