L’ACSAQ demande aux chefs des partis de se prononcer sur
ses 10 grandes priorités pour l’avenir de l’éducation au Québec
Montréal, le 17 septembre 2026 – L’Association des commissions scolaires anglophones du Québec (ACSAQ) se dit profondément préoccupée par la place largement insuffisante accordée à l’éducation publique depuis le début de la campagne électorale provinciale. Le premier débat des chefs, tenu mardi, a principalement porté sur l’économie, la souveraineté, le français et l’immigration, alors que l’éducation n’a pratiquement fait l’objet d’aucune discussion de fond.
L’éducation constitue l’une des plus importantes responsabilités du gouvernement du Québec et touche directement presque toutes les familles de la province. Les électeurs sont en droit de connaître clairement les engagements de chaque parti quant aux défis auxquels font face les élèves, les écoles et les centres.
« L’éducation n’est pas un enjeu secondaire. Elle est au cœur de l’avenir social, culturel et économique du Québec », a déclaré le président de l’ACSAQ, Joe Ortona. « Les familles méritent de savoir comment celles et ceux qui souhaitent gouverner le Québec entendent renforcer l’école publique, soutenir le personnel scolaire, améliorer les services et donner à chaque élève les moyens de s’épanouir et de réussir. »
Le réseau public d’éducation du Québec fait face à des défis bien documentés, notamment la pénurie de personnel qualifié, le vieillissement des infrastructures, la demande croissante de services spécialisés, les besoins liés à la santé mentale et au bien-être des élèves ainsi que la pression exercée sur les ressources disponibles. Ces enjeux exigent des engagements clairs et une attention soutenue tout au long de la campagne.
L’ACSAQ a transmis aux chefs des partis ses 10 grandes priorités pour l’avenir de l’éducation au Québec. L’Association demande maintenant à chacun d’entre eux d’indiquer clairement comment son parti entend y répondre.
« Il ne peut y avoir de discussion crédible sur l’avenir du Québec sans parler sérieusement d’éducation », a ajouté M. Ortona. « Les élèves qui sont aujourd’hui dans nos classes seront les citoyennes et citoyens, les travailleuses et travailleurs ainsi que les leaders qui façonneront le Québec de demain. »
L’ACSAQ demande aux chefs des partis de répondre à ces priorités et invite les organisateurs des prochains débats à accorder à l’éducation publique toute l’attention qu’elle mérite avant que les Québécoises et les Québécois ne se rendent aux urnes le 5 octobre.
Les élèves et l’éducation publique ne peuvent être relégués au second plan. Les Québécoises et les Québécois méritent un véritable débat sur l’avenir de leur système d’éducation.
L’Association des commissions scolaires anglophones du Québec (ACSAQ) est la voix de l’éducation publique anglophone au Québec et représente environ 100 000 élèves fréquentant plus de 300 écoles primaires et secondaires, ainsi que des centres d’éducation des adultes et de formation professionnelle partout dans la province.
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